Au jour le jour…

Sans toucher au pouvoir d’achat?

Nouvelle preuve, s’il en était besoin encore, de l’hypocrisie gouvernementale, cette déclaration triomphaliste prétendant qu’il a pu boucler le budget 2013 « sans toucher au pouvoir d’achat des travailleurs »! Ce qui est vrai c’est qu’il n’a pas imposé de nouvelles taxes-agressions directes sur nos revenus. Mais par contre les réductions qu’il impose aux budgets de la SNCB, de la Poste et de la Défense vont se répercuter durement sur la vie de tous ceux qui dépendent directement ou indirectement des services de ces départements. La SNCB va devoir maintenir en service un matériel prêt à être livré aux musées et aux démolisseurs faute de pouvoir faire suivre ses commandes de nouveaux wagons, motrices et automotrices. Il en résultera immanquablement une nouvelle vague de trains en retard et supprimés du fait de défaillances techniques diverses. Et QUI en payera les conséquences? Pas les politiciens et administrateurs, mais vous et moi… La Poste, qui n’en finit pas de pressurer ses facteurs et trieurs pour essayer de remplir son contrat de service, devra faire encore des efforts supplémentaires avec moins de moyens, et QUI ne recevra plus son courrier dans un délai raisonnable, quand il ne sera pas tout bonnement « perdu »? Une fois de plus vous et moi… Quant à la Défense, dont beaucoup de petites dépenses directes et indirectes bénéficient à des PME, elle devra une fois de plus réduire son personnel, la qualité de son matériel et les retombées qu’elle induit sur l’économie locale. Et, une fois encore, QUI en paiera les conséquences? Vous et moi… Alors quand on prétend avec un grand sourire qu’on n’a pas touché aux revenus des travailleurs, je conseille de demander aux pensionnés ce qu’ils pensent de la « cotisation » qui leur est à présent demandée pour utiliser les transports publics. Ou aux ouvriers et employés de toutes ces entreprises qui ferment, les unes après les autres, grâce à la « politique d’avenir » pratiquée depuis un demi-siècles par ces politicards obnubilés par le fédéralisme et les créations d’emplois-bidons pour leurs « camarades », d’expliquer la réalité pratique du « plan social » qu’on leur propose. Surtout, au lieu d’approuver servilement toutes les thèses gouvernementales nos médias – hélas! subventionnés – exposent au public les réalités et les dessous de ces chasses aux milliards dont on nous rebat les oreilles. Car, finalement, à QUOI et à QUI est destiné tout cet argent? Et POURQUOI? Mais ce sont les questions qu’on ne veut  ou ne peut pas poser, surtout au Parlement, et auxquelles il semble ne pas être question de donner une réponse…

Joyeuses Pâques!

Mars 31, 2013   

Les pensionnés-vaches-à-lait…

La Belgique vient encore de s’illustrer dans le domaine de la mesquinerie et de la mauvaise foi, en s’en prenant à une frange faible de sa population: les pensionnés. Comment? C’est très simple: en leur supprimant le droit d’utiliser gratuitement les transports publics locaux! Bien sûr, tout cela est proprement emballé dans ce qui paraît être un papier-cadeau. En fait on leur demande une « cotisation » pour permettre de diminuer le prix des abonnements scolaires… Si je parle de « mesquinerie » et de « mauvaise foi » c’est que, non seulement les gens qui ont décidé de cette ponction financière ne payent RIEN pour leur propre transport ( et utilisent généralement des voitures de service plus sûres et confortables…), mais ils nient le fait que ce sont déjà ces mêmes pensionnés qui ont payé, en leur temps, les abonnements des générations suivantes: fils et filles, neveux et nièces… Dans ces conditions, leur demander une « cotisation » supplémentaire, cela me paraît indélicat et sentir l’arnaque… Et que les Gouvernement régionaux – à majorités « socialistes » – qui ont approuvé ces décisions des administrateurs politisés des sociétés de transport, ne se soucient plus des réactions ni même du sort de ceux qui, durant leurs carrières, ont « cotisé » pour leur payer LEURS indemnités et « pensions » (sans oublier que l’importance de ces dernières a été décidée sans aucune consultation démocratique de la population!), parce que bientôt ils ne voteront plus!

Hier, le Ministre des Finances, qui aura droit, lui, à une « pension de ministre » après huit ans seulement de « carrière », proposait d’allonger de deux ans la durée du travail tous les trente mois, l’espérance de vie des Belges s’étant – suivant ses dires – augmentée de 15 ans depuis l’établissement de l’âge de la retraite à 65 ans. Alors, soyons clairs: pour le monde politique, nous n’aurions droit à la pension qu’à la veille  ou, mieux, au lendemain du moment de nous coucher dans nos cercueils? Et EUX? Quand vont-ils allonger, voire supprimer, l’application de leurs scandaleux régimes de « pension » et « indemnité de sortie » qui nous coûtent une fortune? D’autant, qu’à notre connaissance, ils ne « cotisent » pas pour cela! Apparemment, la discrimination, dans ce pays, cela ne concerne pas le monde politique? L’égalité devant la Loi non plus?

Si l’on considère que la pension moyenne des Belges oscille dans la fourchette de 900 à 1200 € par mois, qu’elle est en plus TAXÉE et diminuée déjà d’une « cotisation de solidarité », on peut se réjouir de ce qu’ils ne s’expatrient pas massivement vers des pays où cette somme leur permettrait de jouir un peu de la vie, au lieu de se débattre dans les innombrables difficultés qu’on ne cesse de leur susciter pour des raisons hypocrites. Mais ils sont piégés par leurs familles, par leurs santés, par leurs habitudes… Alors, pourquoi ne pas les exploiter?

Février 2, 2013

Meilleurs vœux ou peau de banane?

Tout le monde le sait: le Roi n’écrit pas lui-même ses discours. Bien sûr, il soumet à ses « conseillers » (nommés politiquement) l’essentiel de ses idées, mais ce sont ces derniers qui les évaluent, les mettent éventuellement en phrases, y ajoutent celles que voudrait voir présenter le Gouvernement, avant de soumettre le texte final au Premier Ministre pour approbation. Alors, on ne comprend plus! Car, ayant écouté le laïus royal, comme tout bon citoyen, je n’ai personnellement ressenti aucune exagération dans ses termes. Bon, bien sûr, on aurait pu éviter l’allusion à la période d’avant-guerre, mais ce n’était finalement qu’une image destinée à situer le propos! Cependant les « conseillers », payés pour, auraient du prévoir les conséquences possibles de ces paroles, sachant très bien qu’il y a dans nos provinces, au Sud comme au Nord, des gens morveux qui pourraient ne pas aimer avoir à se moucher.  Alors, pourquoi courir le risque de jeter, par quelques paroles sans réel objectif concret, un discrédit, si minime soit-il, sur la fonction royale, alors qu’elle est déjà l’objet de multiples attaques aussi mesquines que sournoises? Pourquoi le Premier Ministre, dont on se plaît à souligner l’intelligence et l’habileté, n’a-t-il pas fait radier les mots malheureux? Faut-il penser que c’était un acte voulu? Que l’on prépare tout doucement ce pays, pour 2014, à une nouvelle « Question royale » qui réglerait définitivement la succession d’Albert II? Il est de fait que les prochaines élections risquent de mettre en présence des adversaires bien plus décidés à ne pas discuter de quoi que ce soit – d’autant que, côté Flamand, les décisions actuelles n’ont pas été prises par une réelle majorité –  d’où l’on préférerait sans doute se débarrasser d’une tutelle royale capable de mettre des bâtons dans les roues des uns et des autres… Compte tenu de l’hypocrisie dont fait preuve notre monde politique quant au rôle et à l’existence même de notre monarchie, la pose d’une peau de banane sur ce sentier balisé ne paraît absolument pas nécessairement accidentelle… Meilleurs vœux, Sire! Le Peuple est avec vous!

Janvier 2,2013

État de droit… pour Qui?

On peut en tout cas se poser la question après le nouveau coup de force concocté en catimini par notre gouvernement: le vote d’un projet de loi réglementant la détention des armes de collection. En catimini parce que ces messieurs-dames ont attendu prudemment que la prochaine échéance électorale  soit suffisamment éloignée pour espérer ne pas souffrir du contre-coup, et en profitant de l’épais rideau de fumée des difficultés et discussions budgétaires pour occulter toutes leurs autres petites magouilles. Ce qui est particulièrement écœurant dans cette affaire, c’est que c’est encore une fois une mesure qui n’a aucun objet réel car ne concernant aucune nécessité sécuritaire ou autre, sinon la volonté d’un fonctionnaire obtus de priver les citoyens d’un droit qui apparemment le dérange personnellement.

Ce fonctionnaire, un certain Philip Ide, occupe au ministère de la Justice une position qui ne peut manquer d’interpeller les contribuables que nous sommes. En effet, à une époque où le service militaire était encore obligatoire, il semble que ce monsieur s’en soit fait dispenser par « objection de conscience ». Si c’est exact, on ne peut que s’étonner de le voir aujourd’hui, alors qu’il semble ne pouvoir prétendre avoir rempli tous les devoirs de citoyen qui lui incombaient, occuper un poste de fonctionnaire à un niveau de dirigeant. On peut aussi se demander QUI, éventuellement, lui a permis d’en arriver là? Comment il est possible que, dans notre société dominée par le « politiquement correct », des raisons ou empêchements de caractère « patriotique » ou « nationaliste » ne puissent plus être invoquées? Comment aucun responsable politique, voire même administratif, n’a-t-il constaté que ce monsieur restait dominé par ses convictions de jeunesse et n’offrait pas la garantie d’une objectivité réaliste dans l’exécution des mandats qui lui étaient confiés? Comment, dans un état qui se prétend « de droit », a-t-il pu se voir confier un faisceau de mandats qui en font de facto un « juge et partie », position contraire à tous nos principes constitutionnels? Que nos derniers ministres de la Justice ne s’en soient pas aperçus – notamment MMmes Onkelinx et Turtelboom – ne nous surprend pas, dans la mesure où il était sans doute plus important pour elles qu’il leur présentait des solutions de facilités « toutes faites » pouvant être exploitées rapidement sur le plan médiatique. Ce qui dérange davantage, c’est qu’on ait toléré qu’il signe certains textes avant même d’en avoir reçu la délégation officielle, laquelle ne lui a été accordée qu’après rappel par le Conseil d’État…!   Mais on n’en est plus à considérer ce genre de bavure dans notre administration ultra-politisée…!

En conséquence de la volonté avouée de ce monsieur d’en arriver à priver tout habitant de ce pays de disposer de quoi que ce soit qui pourrait s’apparenter à une arme, notre gouvernement a donc décidé de faire un premier pas décisif dans ce sens. S’il n’a pas encore été rendu public, c’est uniquement parce que la rédaction des arrêtés d’application semble quand même rencontrer quelques difficultés… Mais s’il devait entrer en vigueur, il faudrait commencer à s’alarmer très sérieusement des suites qu’il pourrait entraîner. Car Philip Ide l’a bien expliqué lors d’une interview télévisée: c’est le danger potentiel représenté par certains objets « dans des mains mal intentionnées » qui justifie leur interdiction ou réglementation de détention. Nous pouvons donc, dans cette optique, nous attendre à nous voir bientôt imposer l’obligation de demander un permis pour détenir un couteau dont la lame serait pointue ou coupante – y compris les couteaux de table dont la lame dépasserait 9 cm – et pour autant que nous puissions « justifier » de cette détention. On y ajouterait aussi bientôt les tournevis, haches, scies, marteaux… N’oublions pas, surtout, que les voitures occasionnent des MILLIERS de morts chaque année et s’avèrent donc beaucoup plus dangereuses que les armes! Pour posséder et conduire un véhicule, il deviendrait probablement indispensable de remplir de multiples conditions pour obtenir, non seulement le « permis de conduire », mais surtout le « permis de détention »… Et tous ceux qui ne rempliraient pas les conditions devraient ramener leurs véhicules au commissariat de police le plus proche, où ils seraient abandonnés gratuitement pour destruction et pour aider le gouvernement à surmonter la crise…

Que le gouvernement se ridiculise en se constituant l’otage d’un simple fonctionnaire ne semble pas déranger nos politiciens. Serait-ce parce qu’ils savent que tout cela n’est, finalement, que du « cirque », car ces question deviendront immanquablement régionalisées? C’est bien possible. En attendant il choisissent, par facilité, d’empoisonner la vie de centaines de milliers de Belges et les incitent à se conduire comme leurs ancêtres l’ont fait au cours de l’Histoire. Il devient en effet de plus en plus évident que la conduite adoptée par le monde politico-administratif, vis-à-vis des citoyens non politiques, s’apparente davantage à celle d’une armée d’occupation vivant sur le pays, qu’au travail d’une équipe dévouée veillant à leur sécurité et à leurs intérêts…

Alors, État de droit, pour QUI?

Novembre 28, 2012

Post scriptum: Il est à noter que la Loi Onkelinx de 2006 a provoqué une chute dramatique du commerce armurier « civil », à tel point que plus de la moitié des magasins ont fermé et que l’État a perdu une recette TVA de près de 100 millions d’euros par an, sans compter le manque à gagner fiscal. Mais aucun média n’y a fait allusion en ces temps de « crise » et de déficit budgétaire! La voiture tue des milliers de personnes par an, et on n’y touche pas: comment remplacer cette corne d’abondance? Pourquoi maintenant les armes de collection? Pas assez « rapportantes »?

Janvier 5, 2013

 

Une grève… encore!

La SNCB, déjà incapable de respecter les horaires de ses trains, vient de décider de nous infliger une nouvelle grève mercredi prochain! Et tout cela en pleine session de discussion avec le ministre compétent! La raison: le ministre veut réduire de trois à deux les entités ferroviaires, les syndicats exigeant de revenir à une structure unique. Il y a dans ce pays des gens qui ne comprennent pas que nous sommes au XXIème siècle et que les structures à la mode au XIXème doivent être oubliées! En effet, il n’est absolument pas question, dans le cadre de l’organisation européenne des transports sur rails, de revenir à une structure où une société nationale aurait le monopole du contrôle de l’usage du rail. Ce serait comme si Carrefour ou Cora pouvaient décider de ce que peut ou ne peut pas vendre l’épicier du coin! Il serait peut être plus que temps de rappeler à ces syndicalistes dévoyés, dont le seul but semble être de semer le trouble et empoisonner la vie de leurs compatriotes qui, eux, ont besoin des trains pour aller travailler ou étudier, que c’est grâce à l’argent de l’Etat, c.à.d. de tous, qu’ils peuvent encore prétendre à un salaire dans leur société nationale multi-banqueroutière dont l’existance n’a été sauvegardée que par les subsides nationaux! Le temps de la S.N.C.B. unitaire ne reviendra plus, que cela leur plaise ou non. Mais peut-être sont-ils de ces gens qui veulent faire « sauter » l’Europe parce qu’elle n’est pas assez « de gauche » à leur gré?

Septembre 28, 2012

Un bilan ridicule!

Les Jeux sont finis et nous en sommes au bilan. Il faut bien admettre qu’en ce qui concerne la Belgique il est scandaleusement ridicule! Trois médailles, dont même pas une seule d’or! Et dans des disciplines particulièrement défavorisées! Nos voisins néerlandais, eux, en ont récolté vingt! Que se passe-t-il chez nous?

Soyons clairs: la « régionalisation » n’a fait aucun bien au sport – et si ce n’était qu’à lui! – en Belgique! Au contraire! Tout ce qui en a résulté a été une diffusion d’une grande partie des subsides sportifs dans les différentes administrations qui s’en disputent le contrôle au travers de « ligues », « fédérations » et autres « organisations », dont de nombreux mandats sont distribués à des politiques plus intéressés par leurs indemnités que par les résultats de leurs sportifs. Encore faut-il que ceux-ci ne négligent pas leur cotisation au « bon » parti s’ils veulent être sélectionnés pour les épreuves internationales… à moins d’être trop exceptionnels pour être ignorés! Il suffit d’identifier QUI est le « Ministre des Sports » à la Communauté pour se faire une idée de ce qu’on peut en attendre…

Ce qui est particulièrement écœurant, chez nous, ce sont les salaires et bonus attribués à nos joueurs de foot,  ou à certains cyclistes, comparés aux maigres subsides consentis aux autres sportifs. Et surtout de constater que nos grands gâtés (*) sont loin d’obtenir des résultats comparables à ce que font des amateurs pratiquement bénévoles… Nos médailles des J.O., faut-il le rappeler, ont été obtenues par des sportifs invités, « repêchés » et pas par des « champions officiels »! Alors, ne serait-il pas plus que temps de revoir en profondeur notre politique sportive? Et surtout de cesser « d’arroser » des gens dont le seul souci est de se remplir les poches et non de faire porter nos couleurs sur les podiums?

Alors, Rio? Si rien ne change – et nos politiques semblent trop concernés par leurs petites soi-disant querelles « communautaires » pour s’en soucier –  il vaudrait peut-être mieux y faire l’économie de notre participation plutôt que de s’y montrer ridicules!

(*) Un magnifique stade d’entraînement a été construit pour nos Diables Rouges à Tubize, où ils refusent d’aller s’entraîner sous prétexte de temps perdu dans les embouteillages… Mais à quelle heure vont-ils « travailler »? Quand on vient de Bruxelles, le matin tôt, les embouteillages sont dans l’autre sens… Et puis, sont-ils « trop biens » pour voyager en autocar? Avec leurs salaires, ils pourraient faire un effort au moins pour cela!

Août 13, 2012

La cata: une médaille d’argent en tir à la carabine!

Mesdames Milquet et Turtelboom vont en avoir leurs vacances quelque peu gâchées: comment pourront-elles expliquer au prochain Conseil des Ministres qu’un amateur a pu atteindre un tel niveau malgré tous les efforts déployés par leurs administrations pour spolier les citoyens de leurs armes, leur en interdire la possession légale, accumuler les tracasseries administratives et policières quant à l’exercice du tir sportif, et trouver les plus petits détails susceptibles de provoquer la fermeture des stands spécialisés. Incroyable et inadmissible! Ne devraient-elles pas envisager de faire arrêter ce Lionel Cox et perquisitionner son domicile?  Son succès n’est pas naturel…

Il est en tout cas loin le temps – à la Belle Époque –  où les Belges s’embarquaient par centaines sur les malles Ostende-Douvres avec leurs armes pour aller participer au concours de Bisley et y remporter de nombreux prix! Il est moins éloigné celui où des stands de tir existaient dans les écoles pour l’enseignement du tir sportif aux ados. Et il n’y a pas si longtemps (1992) que les armes de sport et de chasse étaient encore en vente totalement libre en Belgique. Rappelons toutefois que, depuis 1933, les armes de poing n’étaient autorisées que moyennant permis du Commissaire de la Police locale. Si l’on veut examiner les faits divers et les rapports de police de ces époques, on se rendra compte qu’il n’y avait pas plus d’incidents ou accidents causés par des armes à feu légales qu’aujourd’hui! Mais il ne serait pas politiquement correct de reconnaître que toutes ces réglementations et interdictions n’ont fait que développer le marché noir des armes de guerre modernes, et la violence déployée dans la délinquance, sans améliorer – au contraire – la sécurité des citoyens. Elles ont surtout, chez nous, permis aux autorités de créer une forme de taxe pas piquée des vers sur la délivrance des autorisations… Ce constat ne se limite d’ailleurs pas à la Belgique: c’est la même chose en France, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Australie, au Canada… partout où la P.U.T. a pris le pouvoir. Mais comment rectifier le tir dans des États qui refusent de reconnaître le référendum populaire?

Août 3, 2012

Collision!

Hier matin, devant me rendre à Bruxelles, j’ai emprunté un « City Rail » circulant bien à l’heure (Eh oui, il y en a!). Cela ne m’a pas empêché d’arriver avec plus d’une heure de retard! Parce que ce train entra en collision avec un wagon de chantier à deux minutes de Bruxelles! L’accident ne fit – heureusement – aucune victime, mais entraîna un certain nombre de perturbations, dont l’immobilisation du train et l’attente de différents « chefs » venus pour constater les dégâts et prendre des décisions. Tout cela très calmement…

Pour situer le problème, le « train » était une petite automotrice des années ’60 (AM60), assez bien rénovée, d’une seule « unité ». Le wagon percuté devait faire trois à quatre mètres de long, peint en jaune vif. Difficile d’être plus précis: ses restes étant laminés sous la première section de l’automotrice!

Ceci exposé, plusieurs questions se posent:

– Les ouvriers présents sur la voie ont-ils « oublié » de positionner le wagon sur un tronçon inutilisé (et proche)? Bizarre, parce qu’un autre convoi a connu la même mésaventure le mois dernier,  ce qui aurait du aiguiser leur attention!

– Le dispatching aurait-il aiguillé notre train sur les « mauvais » rails?

– Un signal n’aurait-il pas fonctionné?

– Notre conducteur a-t-il été distrait ou aurait-il besoin de porter des lunettes? Le train se déplaçait à vitesse réduite, dans une ligne très légèrement courbe « ouverte », le wagon étant très visible… alors? Plus de freins?

En conclusion, un « train de secours » a du être envoyé pour évacuer les voyageurs, mais cela demanda encore 40 minutes, après une attente initiale de plus d’un quart d’heure… Je ne vous dis pas l’acrobatie pour changer de train en l’absence de quai… Heureusement, les ouvriers donnèrent un coup de main bienvenu pour surmonter les difficultés. Et à l’arrivée les voyageurs se virent offrir une petite bouteille d’eau…

Comme quoi la SNCB, pour vos rendez-vous, ce n’est pas la Sabena…

Juillet 17, 2012

Le Commencement de la Fin?

Aujourd’hui, disent les politiciens et les médias subventionnés, est un jour historique: le Parlement vient de voter les deux premières tranches de la scission de BHV! Que toute cette affaire est particulièrement déplaisante pour les partisans de la démocratie, c’est une évidence. Qu’on ne peut rien y faire, dans notre « démocratie », en est une autre. C’est déplaisant parce que tout cela résulte de la volonté d’une majorité de politiciens flamands de s’attribuer la souveraineté sur des communes auxquelles on s’est bien gardé de demander leur avis! Et de la lâcheté – n’ayons pas peur des mots – de leurs homologues wallons, discutailleurs et larmoyants, incapables de faire front commun pour exiger un référendum des populations concernées. Un référendum très simple avec deux questions: 1) Voulez-vous que votre commune soit rattachée à la Région de Flandre unilingue? – 2) Voulez-vous que votre commune soit rattachée à la Région de Bruxelles-Capitale bilingue? A présent, par la seule volonté de ces « représentants » qui ne représentent pratiquement personne des entités concernées, elles seront attribuées à une Région qu’elles ne souhaitent peut-être pas intégrer. Tout cela au nom d’un « droit du sol » qui n’existe pas et n’a jamais existé dans notre législation… Un principe indiscutable qu’aucun de nos distingués élus francophones n’a cependant jamais réellement soulevé publiquement! Mais il ne faut surtout pas s’arrêter à cette seule considération. En consolidant son « gordel », sa ceinture autour de Bruxelles, la Flandre veut se réserver et renforcer sa possibilité d’absorber cette Région par effet d’osmose. Peu importe le temps que cela lui prendra, même si cela demande encore une ou deux générations, car le mouvement flamand a tout planifié et ne s’arrêtera pas. Qui s’étonnerait d’ailleurs si, une fois votés les articles concernant BHV et la consolidation de la « frontière » flamande, une majorité de rechange  provoquait la chute du gouvernement fédéral, sans espoir d’en reconstituer un autre? Certainement pas moi! Restons cependant optimistes: la Flandre n’a pas encore réclamé Tubize-Tubeke, Braine-le-Comte-‘s Gravenbrakel, Soignies-Zinnik, Enghien-Edingen… Elio devrait quand même se méfier: sa popularité en Flandre pourrait amener leurs prétentions jusqu’à Bergen-Mons!

Juin 22, 2012

Mépris ou …?

Pas besoin de souligner le mépris dont certains de nos fournisseurs d’énergie font preuve vis-à-vis de leurs « clients »… Il y a quelques jours mon épouse a reçu d’Intrum – filiale d’Electrabel – une mise en demeure de payer TROIS factures, d’après eux  restées en souffrance depuis 2011! Des factures qui avaient cependant bel et bien été payées! Ç’aurait pu être très surprenant si nous n’avions vécu, deux ans auparavant, une aventure semblable avec Sibelgaz…  Cette fois là aussi ils nous réclamaient trois factures impayées depuis deux ans! Au terme de six mois de correspondance avec leur huissier – dont je tiens à souligner la correction et l’aimable politesse – un historique du compte a permis de découvrir que nous avions effectivement oublié de payer UNE facture, à un moment où j’avais souffert d’un grave ennui médical. Ce qui m’avait frappé, à l’époque, c’est que les références qu’ils mentionnaient pour leurs factures ne correspondaient en rien à celles figurant sur les documents que nous avions reçu. Le résultat de ce type d’opération pourrait être, chez des personnes peu ordonnées, distraites, ou des personnes âgées, que ne s’y retrouvant pas et craignant « coupure » ou visite d’huissier, elles payent sans discuter… Seraient-elles remboursées? Compte tenu du désordre dans lequel semble se trouver la comptabilité de ces sociétés, on peut se permettre d’en douter! Toujours est-il qu’une fois de plus nous allons devoir répondre à ce poulet par recommandé, parce qu’un ou plusieurs employés de ce monstre économique semblent ne pas faire le travail pour lequel ils sont payés! Ou parce que ce « machin » a tellement scindé la gestion de ses activités, pour « faire des économies », qu’il n’y a apparemment plus de communications entre elles. Qu’importe d’ailleurs: le « client » rouspétera à ses frais, donc pas de nécessité de faire dans la dentelle! QUI d’ailleurs vas s’en formaliser?

Cette attitude d’Electrabel n’est cependant ni unique ni nouvelle. On la retrouve chez Belgacom, à la STIB, à la SNCB… chez tous ces organismes qui croient que l’Etat dépend d’eux, alors qu’en fait c’est l’inverse. Une sorte de méthode Coué pour empêcher qu’on se rende compte de leur inadéquation aux rôles qui leur sont dévolus? Pour tenter de justifier les scandaleux « boni » alloués à leurs dirigeants?  Il y a longtemps que nos politicards auraient du remettre à leurs places ces zélotes de bazar, mais ils ont bien trop peur des réactions syndicales et de leurs retombées pour leurs voix de préférence… Car QUI croit vraiment que l’administration et ses satellites sont réellement dépolitisés?

Une leçon à tirer de tout cela: ne vous fiez JAMAIS à ces sociétés dont la taille dépasse celle d’une entreprise normale, parce que leurs employés, s’ils s’identifient à elles, perdent tout sens des réalités, ne considérant plus les événements qui les entourent que par les écrans d’ordinateurs dont ils se servent généralement très mal. Choisissez des fournisseurs à l’échelle humaine, dont les représentants sont encore à même de vous écouter, de vous parler, d’évaluer positivement votre situation. Il est vrai que cela devient de plus en plus difficile, mais il faut persister: les investisseurs finiront bien un jour par comprendre que leur(s) coffre(s)-fort(s) ne suivra (suivront) pas leur enterrement….!

Juin 6, 2012

 

Est-ce le Printemps?

En Mai on est sensé faire ce qu’il nous plaît. Sensé, dis-je, parce que la météo a son mot à dire et, cette année, elle ne se montre guère favorable… Comme tous les mois de l’année, Mai commence par un « premier », et celui-ci fut dévolu, en Occident au XXème siècle, à la « Fête du Travail ». Une fête que les partis de gauche tentent de s’approprier, comme s’ils étaient les seuls à « travailler ». Une attitude paradoxalement très comparable à celle de l’Église s’accaparant les fêtes païennes. Car le 1er Mai était déjà fêté par les Celtes, célébrant leur déesse Beltaine, pour marquer le retour de la belle saison. Il l’était aussi par les Romains, pour Bona Dea, déesse de la chasteté et de la fertilité, souvent confondue avec Junon. N’oublions pas que c’est aussi, au Nord et à l’Est de l’Europe, avant le lever du soleil, « la Nuit de Walpurigis », celle où se déchaînent les sabbats des sorcières, où les sorts lancés sont les plus terribles et les plus efficaces! Le muguet, offert traditionnellement ce jour, n’a non plus rien à voir avec une éventuelle victoire syndicale: en 1561 le roi Charles IX, auquel un brin de cette fleur fut présenté « pour lui porter chance », décida d’en offrir à toutes les dames de sa Cour, et la mode en fut lancée.

Pour en revenir à la « Fête du Travail », celle-ci fut instituée durant la Révolution française, en 1791, mais ne se tenait pas le 1er mai. En fait cette date fut choisie d’abord comme « journée de grève » pour revendication de la journée des huit heures. Ce n’est qu’en 1920 que le gouvernement bolchevique russe l’institua officiellement comme « jour chômé » et, sous la pression de syndicats « inspirés », elle fut petit à petit généralisée dans tout le monde industriel.

Chez nous, PS et MR se disputent une Fête qui appartient avant tout aux travailleurs. Mais qu’est-ce qui n’est pas politisé dans ce pays?

Mai 3, 2012

 

Pauvre France…

Les élections françaises semblent tourner mal pour Mr Sarkozy… Malgré mon absence de sympathie pour le personnage, je dois admettre que cela ne me parait pas de bon augure pour notre avenir en tant que Belges et Européens. D’abord parce que si Mr Hollande met en œuvre le quart des dispositions de son programme, la France va faire un plongeon dont elle ne se relèvera plus avant longtemps, et dont nous subirons les conséquences directes et indirectes. Ensuite parce qu’une victoire socialiste au Sud gonflera encore plus la montgolfière de notre PS, qui commencera à se croire dans l’après-midi du « grand soir »… et à déconner encore davantage, aux frais des contribuables! Reste à espérer que les premiers pas de Mr Hollande et de ses « camarades » démontreront aux Belges pour qui mieux vaut ne pas voter aux « communales »!

Avril 30, 2012

Incohérences…

Que se passe-t-il dans les têtes de ceux qui prétendent nous diriger? Depuis le début de cette année, nous avons vraiment l’impression d’avoir affaire à un carrousel ou, plus littéralement, à un ballet de moulins à vent. Déjà que ce gouvernement, constitué de bric et de brocs pour mettre fin à une « crise » historique, n’est guère représentatif des aspirations de la population, ses membres semblent de plus en plus incapables de réaliser qu’ils ont été nommés pour résoudre les problèmes multiples des Belges, et non pour satisfaire leurs phantasmes personnels ou médiatiques.

J’ai exposé déjà ce que l’on pouvait penser de la réaction de nos excellences face au drame de Liège, mais ce n’était, apparemment, que le sommet de l’iceberg! Confrontée à la grève de la STIB, suite à la mort violente d’un superviseur, notre Ministre de l’Intérieur s’est laissée aller à faire des promesses dont on peut se demander comment elle pourra les tenir… Il est en effet paradoxal de découvrir dans son budget une économie portant sur une réduction des effectifs policiers, et de l’entendre à présent annoncer le recrutement de 400 agents supplémentaires! Quid de ses économies? Puis les gardiens de prisons s’insurgent suite à l’insécurité à laquelle ils sont quotidiennement confrontés, et notre Ministre de la Justice promet « de scanner les prisonniers lors de leur retour de promenade »… Un peu court, estiment ses fonctionnaires. Elle est évidemment plus concernée par sa candidature au mayorat d’Anvers, qui pourrait lui offrir une honorable porte de sortie… si elle est élue! Quant à notre Premier Ministre, il oublie que ses fonctions font de lui le représentant de notre pays sur le plan international, et il va encourager le candidat PS à la présidence française sur le territoire de la République! Que notre gouvernement ne réagisse pas n’est pas surprenant: la réforme de l’État n’étant pas encore votée, on ne peut risquer une rupture. Mais si j’étais le gouvernement français, je prierais fermement – et publiquement – Mr Di Rupo de se mêler de ses affaires et de balayer devant sa porte. D’autant que le PS belge n’est pas le représentant de la majorité des Belges…! En fait, notre mini-PS tente de se gonfler, comme la grenouille de la fable, en s’affichant avec son cousin du sud. Mais n’oublions pas que son « plan B » était probablement de réunir la Wallonie à la France… et que ce serait mieux, pour ces politicards, que celle-ci soit « socialiste »! Pour en revenir au problème de base: qu’aurait dit ce même Mr Di Rupo, et notre gouvernement, si Mr Sarkozy était venu en Belgique pour y appuyer la campagne du MR ?

Je ne vais pas m’étendre aujourd’hui sur le sujet, car ma tête commence à tourner rien qu’à évoquer cette situation maëlstromique nous entraînant de plus en plus vite vers le fond. Octobre devrait être la « death line » de nos problèmes politiques, soit parce que le gouvernement tombera avant, ayant voté ce qu’attendent les partis flamands, soit parce qu’il tombera juste après que les élections communales aient resitué la place et l’importance des partenaires sur les échiquiers régionaux, et déterminé s’il est encore possible et nécessaire de constituer un gouvernement fédéral…

Avez-vous du paracétamol?

Avril 18, 2012

Déménagement…

Voilà, c’est fait: j’ai quitté Bruxelles, sa pollution et sa multiculturalité. Et je me sens tous les jours un peu mieux! Certes, ici ce n’est pas le paradis, mais on n’y éprouve pas le « stress » de la grande ville. La vie s’y écoule au rythme des trois trains à l’heure (deux le week-end), et de quelques bus « vicinaux » (quand ils ne sont pas en grève…). On y croise parfois de petits groupes de « jeunes », mais ils ne s’occupent que de leurs affaires ou vous disent gentiment « bonjour ». Et on peut se promener de nuit, sans appréhension. Bien sûr, il faut rester vigilant, ne pas se laisser endormir par un sentiment de fausse sécurité, car la situation peut évoluer très vite. Mais j’éprouve un peu l’impression d’être revenu à ma jeune époque des années 50-60, quand on se saluait et bavardait entre voisins, quand on n’éprouvait pas le besoin d’installer des portes blindées, serrures à combinaison et alarmes électroniques. Et je ne suis pas surpris d’apprendre que beaucoup de Bruxellois autochtones viennent se fixer ici, malgré l’inconvénient des navettes, pour échapper à l’oppression grandissante éprouvée dans notre capitale. Je me demande seulement: combien de temps cela durera-t-il?

Avril 5,  2012

Jamais trop prudent!

Je vous parlais, par ailleurs, de l’absence de plus en plus remarquée de sécurité à Bruxelles. Je vous ai expliqué aussi que la propriétaire de mon immeuble l’avait mis en vente par appartement, que deux d’entre eux (sur quatre) sont déjà vendus, et que le mien est « sous option ». Aujourd’hui matin, on sonne. Au parlophone on me dit:  » Je viens pour l’inspection de l’électricité au 1er étage gauche. J’ai la clé de la porte, mais pas celle de rue. Pourriez-vous ouvrir? ». Devant mon refus, n’ayant pas été prévenu de cette visite, on me demande: « Pourriez-vous descendre? Je vais vous expliquer! ». J’ai derechef refusé et parlé d’appeler la Police avant de raccrocher.  Il me faut préciser que la vente est confiée à une agence bien connue, agissant sur le plan national, et que je leur ai bien expliqué que les visites ne pouvaient avoir lieu que sur rendez-vous. Cela m’a conduit à plusieurs réflexions:

1° Pourquoi autorise-t-on un propriétaire – ou son agent – à organiser des visites d’un appartement alors qu’il est encore occupé, sans prendre, au moins, la précaution de relever l’identité du (des) visiteur(s)? Il est de fait que des organisations de voleurs en profitent pour relever le plan des lieux, repérer éventuellement ce qui vaut la peine, voire même subtiliser des petits objets, car on ne peut avoir des yeux partout. Qui est alors responsable? L’occupant, puisqu’il a donné son accord pour la visite!

2° Dans le même ordre d’idées, des professionnels pourraient relever le nom des agences – étalés sur les façades – et prétendre faire une « inspection » électrique ou autre pour s’introduire dans l’immeuble. Le fait que l’on m’ait demandé de descendre pouvait être un piège: alors qu’on n’a pas hésité à forcer la porte d’entrée au pied-de-biche en plein midi, pourquoi ne me menacerait-on pas d’une arme dans les mêmes conditions pour obtenir l’entrée, et piller mon appartement?

Loin de moi l’idée de m’opposer à l’exercice du droit à la propriété, mais je crois qu’un locataire doit – tant que son bail est en cours – bénéficier du droit à sa sécurité et au respect de sa vie privée. Si le propriétaire veut vendre, qu’il mette fin au(x) bail (baux) et vide son immeuble: il n’en aura que plus facile à vendre. De même, qu’il soit obligé de consulter son (ses) locataire(s) quant à savoir s’il(s) n’est (ne sont) pas intéressé(s) par l’achat. Évidemment, il est rapportant pour les propriétaires de continuer à percevoir entretemps leurs plantureux loyers… Le beurre et l’argent du beurre et le sourire (?) de la « crémière »… Ne pourrait-on légiférer? Non, car voilà: nos politiciens, dont la cohorte d’avocats qui peuplent le Parlement, sont plus intéressés par leurs imaginaires, ou organisées, « querelles linguistiques » qui leur permettent de faire croire au « peuple » qu’ils sont nécessaires et que leurs pharaoniques indemnités sont justifiées… Quant aux problèmes pratiques de ce « peuple », et quant à sa sécurité, ils n’en ont strictement rien à faire! Il ne faut surtout pas les ennuyer avec cela!

J’ai téléphoné à l’agence, qui avait effectivement demandé le passage d’un « inspecteur », mais qui avait négligé de m’en aviser. D’après eux, il aurait « confondu » entre mon appartement – dont il n’a pas la clef – et celui du dessus… etc… etc… En attendant, croyez-moi, soyez prudents car aucune précaution ne doit être négligée!

Novembre 15, 2011

Halloween? Un cauchemar!

Nous parlions d’un gouvernement pour Halloween… mais nous pouvons être heureux qu’il n’a pas vraiment pris forme! Car c’est un véritable cauchemar que nous prépare cette équipe! Non seulement les « solutions » qu’ils présentent ne résolvent rien, mais il leur faut encore près de 12 MILLIARDS D’EURO pour boucler le budget. Et quant aux économies qu’ils proposent pour ce faire, ce sont tout simplement des actes de prestidigitation, sortant d’une poche ce que l’on a pris dans une autre! Et surtout, pas question de toucher sérieusement à leurs indemnités: les 5% qu’ils prétendent vouloir « sacrifier » ne sont que cacahuètes en comparaison de la dernière somptueuse augmentation qu’ils se sont accordée! On ne parle pas non plus de limiter sérieusement le nombre des « conseillers » de leurs Cabinets, ni de renoncer à l’usage immodéré de « consultants » – généralement des « amis des amis » ou amis de « la famille » – aux factures en or massif… En fait, les économies, c’est nous qui devrons les faire! On en arrive à souhaiter que ces tractations se noient en eau de boudin, et que l’on procède à de nouvelles élections générales tant pour le « fédéral » et les « Communautés » que pour les Régions (qui ne valent pas mieux!), en même temps que pour les « communales ». Notre gouvernement actuel, « en affaires courantes », pourrait bien tenir jusque là avec un vote de « pouvoirs spéciaux » par le Parlement actuel! Ou alors qu’on organise un référendum quant à savoir qui veut vivre avec qui et comment,  mais qu’on en finisse avec ce cirque dispendieux, aussi lamentable que ridicule, dont nous payons les frais!

Novembre 3, 2011

 

La sécurité? C’est quoi?

La région de Bruxelles, abritant la Capitale de l’Europe, devient petit à petit la zone urbaine la moins sûre du continent… A l’origine de cette situation, incontestablement le laxisme d’une Justice complètement démotivée par le désintérêt des hommes politiques. C’est qu’en Belgique tout tourne autour de cette « déesse », grosse mangeuse d’hommes et de femmes. Car si les partis – et principalement UN parti – donnent à leurs militants favoris des emplois bien rémunérés dans le Ministère concerné, il les abandonne ensuite à leur sort, sans les doter des moyens suffisants pour remplir les rôles qu’on leur a dévolus.

Par exemple, l’autre jour, un vendredi en plein midi, mon appartement a reçu la visite de deux malfrats, pas du tout impressionnés par la présence de ma plus jeune fille! Ils avaient d’abord sonné, prétextant une erreur. Ensuite ils ont forcé la porte d’entrée (en PVC) avec un pied de biche. Enfin ils ont cassé le cylindre Yale de la porte palière. Et ils ont surgi dans le hall. Ma fille Jeamie (22) a été élevée aux Philippines, et cette sorte d’individu ne l’effraie pas: elle a saisi un petit wakizashi (sorte de dague ou épée courte, reçue en souvenir d’une firme japonaise dans ma jeunesse) et les a menacés de telle façon qu’ils se sont enfuis.

Le fait est quand même exemplatif de l’incapacité de notre société d’assurer la sécurité de ses membres. Nous étions en plein jour, en plein midi, à vue de l’entrée des urgences d’un hôpital… Heureusement, il ne s’agissait que de simples voleurs, apparemment non armés et pas vraiment dangereux. Mais quand même professionnellement équipés en matière de serrurerie! Un tel sans-gêne s’avère le résultat de l’inénarrable laxisme de notre Justice, laissant supposer une impunité de fait. Mais sans doute aussi du fait que les honnêtes citoyens ayant été désarmés par la Loi Onkelinx, ces gens ne risquent vraiment pas grand chose, pour ne pas dire rien du tout, d’autant que la légitime défense est tellement ténue en Belgique qu’elle en est devenue de facto inexistante! D’ailleurs, dans la mesure où il faut respecter la proportionnalité de la défense par rapport à l’attaque, avec quoi peut-on se défendre face à une arme à feu, puisqu’on ne peut pratiquement plus en posséder une? Nous pouvons donc juste nous laisser tuer, sans même espérer de compensation pour nos héritiers, les assassins, s’ils sont arrêtés (!), étant plus que probablement insolvables!

Aussi perturbant que soit cet événement, il n’est pas le moteur de notre prochain déménagement. Notre propriétaire ayant décidé de vendre l’appartement, nous avons préféré abandonner la place, plutôt qu’entreprendre une (coûteuse) guérilla juridique pour continuer à occuper un endroit où nous ne nous sentons plus en sécurité. Une décision qui nous entraîne à quitter Bruxelles, car les prix y deviennent de plus en plus inaccessibles pour les petits et moyens revenus. Entre le refus des autorités politiques de légiférer en matière de loyers, et la perte de confiance des investisseurs dans les banques et produits financiers, l’immobilier devient une « valeur refuge » de laquelle on attend des revenus comparables à des placements à risques! Propriétaires et agents immobiliers se frottent les mains, mais les conditions de vie de trop nombreuses familles bruxelloises se dégradent scandaleusement dans cette Région où l’Olivier prétend exercer un gouvernement « social »..! Mais pour qui voter pour obtenir un vrai changement? « Ils » sont malheureusement tous les mêmes, quelle que soit leur couleur: la bouche en cœur et la main sur le portefeuille!

C’est cette transhumance qui m’oblige à vous demander de bien vouloir patienter pour la suite de certaines pages de Tempo Fugit. Je ne vous oublie pas! Mais la plupart des éléments et documents nécessaires à la rédaction de mes « articles » sont déjà emballés et hors d’atteinte! De toute façon, j’aurai certainement encore des choses à vous dire entretemps. Et puis on nous annonce que nous pourrions bientôt avoir un gouvernement d’Halloween – oups – pour Halloween! C’est chouette, non?

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